PARIS - ROUBAIX 2008 :
Victoire sur se Paris - Roubaix du belge Tom Boonen (27ans) qui s'impose pour la 2e fois sur cette course après 2005. Il s'impose devant le suisse Fabian Cancellara, vainqueur en 2006 , et Alessandro Ballan.
Ces au sprint que ces 3 coureurs se sont departager et Tom Boonen s'impose facilement.
4e, surprise, c'est le hollandais Martijn Maaskant
5e, on retrouve le vainqueur de l'an passé, Stuart O'Grady
Stijn Devolder, le vainqueur du tour des Flandres fini 7e
Fabio Baldato, 39ans, fini 10e
Frederic Guesdon,1e francais , fini 11e
Classement:
1. Tom Boonen (BEL, Quick Step) les 259,5 km en 5h58'42"
2. Fabian Cancellara (SUI, Team CSC) à 1 sec.
3. Alessandro Ballan (ITA, Lampre) m.t.
4. Martyn Maaskant (PBS, Slipstream Chipotle) à 3'39"
5. Stuart O'Grady (AUS, Team CSC) à 3'57"
6. Leif Hoste (BEL, Silence-Lotto) m.t.
7. Stijn Devolder (BEL, Quick Step) à 3'59"
8. Johan Van Summeren (BEL, Silence-Lotto) à 4'35"
9. George Hincapie (USA, High Road) à 5'12"
10. Fabio Baldato (ITA, Lampre) m.t.
Réactions:
Tom Boonen:
Je suis surtout fier d'avoir pu m'imposer devant des coureurs aussi costauds que Cancellara et Ballan. Je me sentais très bien aujourd'hui, c'est bien la preuve que j'étais en forme depuis trois semaines. On a eu tous deux coureurs dans l'échappée, avec des équipiers. On a du faire des efforts à certains moments, forcément. Les derniers 20-25 km, j'ai vu qu'ils avaient pas mal gaspillé leur énergie. J'ai quand même eu quelques petites crampes sur la fin mais j'ai pu m'imposer au sprint".
Après ma précédente victoire à Paris-Roubaix, j'avais dit que je voulais devenir champion du monde et c'est ce je veux à nouveau faire. J'ai déjà reconnu le parcours et les grimpeurs ne pourront rien y faire. Ce sera un coureur costaud qui s'imposera à Varese et j'en fais partie"
Fabian Cancellara :
"C'est plus que bien. La victoire à Milan-Sanremo, la deuxième place à Paris-Roubaix. C'était un rêve de tout gagner avec aussi le Tour des Flandres. Gagner l'une de ces classiques, c'est déjà pas facile."
Alessandro Ballan :
"Dans le final, j'ai ressenti la fatigue. J'étais dur, je commençais à avoir des crampes. Je suis donc content d'être sur le podium, content de ma course. J'ai essayé de tenter quelque chose mais Boonen et Cancellara étaient aujourd'hui supérieurs. Quand ils ont vissé, ils ont fait vraiment mal. Mais c'est sûr, je reviendrai pour gagner."
Fabio Baldato (10e):
"J'ai aidé Alessandro (Ballan) autant que j'ai pu. C'était mon dernier Paris-Roubaix et je le dédie à ma femme Rafaella et à mes enfants. J'espère qu'ils auront pris plaisir à me regarder. J'aurais peut-être pu oser quelque chose mais ça n'aurait sans doute rien changé. Devant, c'était de grands champions."
Frédéric Guesdon (11e) :
"Si j'avais été bien placé au moment des attaques, je crois que ça aurait été jouable pour moi de suivre. Mais là, je n'étais pas placé, c'est de ma faute. Et après, je ne suis pas assez fort pour revenir devant. Je fais avec mes moyens et avec ces moyens-là, il ne faut pas commettre une seule erreur pour bien faire. J'en ai fait une et je finis à la onzième place, voilà..."
Manuel Quinziato (13e):
"Il y a de quoi ressentir de l'amertume, parce que j'étais bien. Après ma chute à deux kilomètres d'Arenberg, j'ai eu la roue arrière cassée. J'ai fait toute la traversée de la forêt (d'Arenberg) avec deux rayons cassés, ensuite j'ai changé la roue et je me suis retrouvé tout seul pour revenir. Je suis rentré après 20 kilomètres de chasse mais j'ai payé ces efforts quand la course s'est jouée."
Christophe Mengin (25e):
"C'était mon quatorzième et dernier Paris-Roubaix. Il n'y a qu'un titre de champion de France qui pourrait me faire continuer une saison de plus. Maintenant, place aux jeunes, même si c'est encore Frédéric (Guesdon, 11e) et moi qui avons répondu présent cette année... C'est une course qui demande de l'expérience, nous on la connaît par coeur, on sait où ça fait mal et où il faut se placer."
Stinj Devolder (7e) :
" Quand Boonen lâche les chevaux, juste avant le secteur 7, à un peu plus de 30 km du but, seuls deux costauds sont capables de l'accompagner.